Sur cette page
Quand peut-on être arrêté ?
En cas d'urgence, sur mandat d'arrêt d'une autorité judiciaire étrangère, le Procureur général ou son délégué peut ordonner la détention pendant 60 jours jusqu'à réception de la demande (article 15).
Une fois la demande reçue, le Procureur général ou son délégué peut ordonner l'arrestation en cas de risque de fuite (article 16).
Quelles sont les premières étapes après l'arrestation ?
La personne doit être présentée au ministère public compétent dans les 48 heures, informée du motif de l'arrestation et du contenu de la demande, et a droit à la présence d'un avocat lors de l'interrogatoire (article 17).
C'est à ce stade qu'un avis précoce a le plus d'effet.
La personne peut-elle être libérée ?
Oui. Le Procureur général ou son délégué peut ordonner la libération sous garanties, d'office ou à la demande de la personne. La libération n'empêche pas une nouvelle arrestation pendant 60 jours après réception de la demande (articles 15 et 16).
Si le ministre refuse son approbation, le Procureur général ordonne la libération (article 26). La détention dans l'attente de la remise ne peut excéder 60 jours (article 28).
Que faire en premier ?
Demandez un avocat immédiatement
Vous avez le droit à la présence d'un avocat lors de l'interrogatoire devant le ministère public.
Vérifiez les 48 heures
Notez l'heure de l'arrestation et celle de la présentation au ministère public.
Préparez des garanties
La libération se fait sous garanties fixées par le Procureur général : documentez votre adresse, la situation de votre passeport et vos attaches aux EAU.
Surveillez les périodes de 60 jours
La détention sur mandat urgent et toute nouvelle arrestation durent chacune 60 jours ; nous suivons les dates.
Appelez-nous au +971 50 653 1334 ou écrivez-nous sur WhatsApp. Nous répondons à toute heure.
Questions fréquentes
Existe-t-il un montant de caution fixe ?
La loi parle de libération sous garanties déterminées par le Procureur général, non d'une somme fixe ; ce qui est exigé se décide au cas par cas.
Le tribunal examine-t-il une demande de mise en liberté ?
Les dispositions des articles 15 et 16 confèrent le pouvoir au Procureur général ou à son délégué ; la demande s'adresse donc au parquet.
Guides associés
Demandes et procédure
Comment une demande étrangère parvient aux tribunaux des EAU et ce qui se passe à chaque étape.
Lire le guideAppels en extradition
Qui peut faire appel d'une décision d'extradition, dans quel délai et ce que fait la cour d'appel.
Lire le guideSources
Source : loi fédérale n° 39 de 2006 (coopération judiciaire internationale en matière pénale), texte officiel anglais sur le portail législatif des EAU, vérifié le 15 octobre 2026. Le portail indique que la loi est en vigueur, dernière mise à jour le 28 septembre 2023. En cas de divergence avec les traductions, le texte arabe prévaut.
Cette page contient des informations générales et ne constitue pas un avis juridique.
Cette page est la traduction française d'un guide rédigé en anglais. En cas de divergence, la version anglaise et le texte officiel de la loi prévalent. Lire la version anglaise
